De 1556 à 1791, date qui marque à la fois la fermeture de la cathédrale au culte et la suppression de l’évêché, douze évêques se succèdent.

 La plupart sont impliqués dans la vie de la cité, fondent des institutions religieuses et se consacrent à des œuvres charitables. Huit de ces douze prélats ont été inhumés sous la cathédrale.

Pendant la période révolutionnaire, la nouvelle carte des diocèses se calque sur celle des départements. En 1801, le siège épiscopal du Pas-de-Calais est définitivement fixé à Arras, en dépit de la reconstruction de Notre-Dame de Boulogne dans laquelle se lance alors l’abbé Haffreingue en 1827.

Claude Le Tonnelier de Breteuil

 

(Claude Le Tonnelier de Breteuil)

Les portraits des évêques de Boulogne sont réunis en une série de douze tableaux de facture et de qualité inégales. Celui de Claude Le Tonnelier de Breteuil, évêque de 1682 à 1697, est l’un des plus aboutis. A sa mort, survenue à Paris, le cœur de cet évêque fut rapatrié dans la cathédrale de Boulogne, selon ses dernières volontés. Il est inhumé dans la crypte absidiale, entre le cénotaphe et le tombeau de l’abbé Haffreingue.

Chemin de croix

D’origine indéterminée, le Chemin de Croix en ivoire est daté du 19e siècle. Des quatorze stations qui le composent, trois sont manquantes. Parmi les onze explosées, La Deuxième Chute du Christ, qui est la septième station sur le Chemin de la Passion, comporte une marque d’auteur, une hache.

Présente également sur quatre autres stations, cette signature n’a pas permis à ce jour d’identifier l’auteur de ce Chemin de Croix qui semble d’ailleurs provenir de plusieurs mains.

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